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 Amaneh - Zohreh Eskandari Peintre -Vidéaste- Designer , d’origine Iranienne. Elle commence la peinture dès l’âge de 8 ans au Centre d’Education Intellectuelle de la Jeunesse de Téhéran. Professionnel dès 1988, suite a sa formation artistique de beaux arts à Téhéran. Elle peinte souvent les portraits et les masques qui s’inspirent de la mémoire collective et de mythologie perse. En 1997 par bourse de musée de l’art contemporain de Téhéran elle pars à Paris à la Cité internationale des arts . Elle installe en France en continent ses activités professionnelle artistiques. Elle approche à toutes les techniques picturales, développe une esthétique nouvelle de l’art contemporain. Ses oeuvres sont objets de travaux universitaires,qui sont visibles à des grandes foires et salons internationaux. En 1999, elle étudie création et édition numérique :d’audio-visuel, new media ,design,multimédia& Infographie. Elle commence une période de recherche d’autres formes d’expression que la peinture(multimédia, photo, poésie, installationet art vidéo et films),Cette période correspondà la création de l’association ARTISTES SANS FRONTIERES, qui réunie des artistes du monde vers une philosophie collective afin de promouvoir le langage de l’art . 
Amaneh - Zohreh Eskandari Painter - Videaste- Designer, Iranian origin. She begins painting when she had 8 years old in the Center of Intellectual Education of Youth in Teheran. Professional since 1988, following his artistic formation in fin arts in Teheran. She often painted portraits and the masks which take as a starting point the the Persian mythology & collective memory . In 1997 from museum of the contemporary art of Teheran she leave Tehran to Paris, as an artiste resident in international City of arts”Cité internationale des arts”. She installs in France in following her artistic life.. Her approaches with all the pictorial techniques, develops a new esthetics of the contemporary art. Her works are university objects for the Iranan students, which is visible with large fairs and international Biennales and festivales and expositions. In 1999, she studies creation numerical edition “ audio-visual, new media, design, multimédia& Infographie . She begins one period of research for other forms of expression that painting (multi-media, photo, poetry, Installationet video art and films), This period corresponds to the creation of association ARTISTS WITHOUT BORDERS, which joined together artists of the world towards a collective philosophy in order to promote the language of art. Founder & President of the International association Artists Without Borders Member of the Maison des Artistes - Artists colectives "France" Member of SIP - The Artists colectives "Iran" Scam - The Multimedia Artists society "France”
The Saatchi Gallery The Saatchi Gallery - Contemporary art in London
... "Une image lointaine de moi-même. Je n’ai dessiné que cela : une masque à la moitié du visage effacée, qui a toujours un œil fermé qui porte son regard vers l’intérieur mais offre un grain de vie, prêt à éclore, à l’autre. Qu’elle a le soleil et la lune dans son monde intérieur. Elle reflète le monde extérieur et se transforme à son contact. En 1997, étouffée par cette image que je portais en moi et que je peignais, j’ai décidé de partir. Quitter mon pays, l’Iran. Quitter cette image de moi,qui était devenue pour moi – à travers un public qui voyait mes tableaux – un masque figé, discuté, interprété . J’ai voyagé. Je suis partie à la recherche d’une autre image de celle que je portais en moi et peignais sans cesse. Partie à la recherche de cette moitié de visage effacé… Pourtant là encore, l’enfermement a commencé, continué. Le cadre s’est renfermé autour de mon masque et moi-même. En 2000, je me suis attaquée à la matière même de mon travail. J’ai fait intervenir le mouvement, à travers des images animées, des images mes masques mêlés à la réalité. Le cinéma et les nouvelles technologies m’ont donné la possibilité de prendre une nouvelle route, de me mener sur un nouveau chemin. Cela m’a permis de mieux comprendre mon moi, de saisir les raisons de son emprisonnement et de lui donner une liberté que la peinture, seule, freinait. J’ai pu accéder à la notion du temps et à celle de l’espace, à la lumière qui se lève et se décline, et à les dépasser… Cheminer vers l’essence même de moi, vers ce noyau central d’où jaillit la vie : à la naissance. Vers une moi enceinte. Vers N’aître"…. ... "I used to paint the same face of a woman, over and over. A remote image of myself. Half of her features effaced, one eye closed; her gaze turned inward while throwing outward a glint of light, a germ of life. The sun and moon inhabiting her inner self, reflecting the outer world. Her exposure to it transforming her. In 1997, feeling suffocated by this image I carried within and painted incessantly, I decided to embark on a journey. To leave my country, Iran. To leave behind that image of myself, which had grown into a rigid mask, of discussed and interpreted by those who viewed my paintings. So I set out in search of a new, distinct image. I set off in quest of the erased half of my face… But even then I began, or continued, to feel imprisoned. The mask, and myself, had become encaged within the Painting’s frame. In 2000, I became disillusioned with painting alone as a medium. I began to add movement, superimposing video imagery, mingling my masks with reality. New video and software technology offered me a new direction, opening up new horizons. I was able to gain a better grasp of this “me,” to understand the reasons of her imprisonment, and to give her a freedom, an expansion that painting alone had restricted. I now had access to the notions of time and space, light as it rises and declines, and was able to venture beyond them… To voyage toward the very essence of my being. Toward the inner core from which life flows. Toward birth. Toward myself pregnant. Toward being born"... |